Journée de solidarité oblige...
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Samedi matin, bonheur suprême: voilà une précieuse occasion de faire la grasse matinée, sans l'ombre d'un scrupule. Longuement, je m'étire, bâille, ouvre un oeil, puis l'autre. Et les referme. Puis je me rendors, sans avoir posé le moindre regard sur le réveil.
Plus tard, parfois, je me lève, ouvre les volets, les fenêtres. Je respire l’air frais, songe au plaisir d’aller courir. Et je retourne me coucher.
Seulement voilà : demain, journée de solidarité oblige, la grasse matinée attendra encore une semaine.
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